Une ombre se dessine noire à l’encre de chine
La dentelle te frôle ça te paraît si drôle
Une sensation exquise un corps qui se déguise
Je frémis je m’énerve il faut que tu t’en serves
Comme par avant…
Sur une ombre chinoise qui me cherche des noises
Voir l’épaule et la robe qu’enfin il se dérobe
Tu glisses derrière lui pourtant tu l’as soumis
Il t’est si dévoué qu’il garde le secret
Je pars avant…
Cette ombre qui me frôle je mate et tu contrôles
Transparent et fragile mais pourtant si subtil
Il créé de l’illusion affine la perception
Ménage ses effets je vais le déchirer
Le paravent…
Cette toile entre nous me fait tordre le cou
Et si je suis jaloux…c’est parce que lui voit tout.



Commentaires